..."Lo que os puedo dar os doy, que es una ínsula hecha y derecha, redonda y bien proporcionada..."
"Don Quijote de la Mancha". Capítulo XLII: " De los consejos que dió Don
Quijote a Sancho Panza antes que fuese a gobernar la ínsula..."

ISSN: 1810-4479
Publicación Semanal. Año 3, Nro.140, Viernes, 8 de septiembre del 2006

Libro de visitas


Ayuda a los bibliotecarios del Líbano

Los bibliotecarios cubanos, que tristemente muy poco podemos realizar en el terreno material, apoyamos la justa causa de nuestros colegas libaneses y les reiteramos que, en cuerpo y alma estamos a su lado. Que ningún esfuerzo nos parecerá suficiente para difundir sus reclamos, y que, en cualquier momento que fuera necesario, estamos dispuestos a, hombro con hombro, compartir su trabajo en la restauración de sus Instituciones, poniendo nuestro modesto conocimiento para ayudarlos en la conservación de su fondo documental.

Hoy les traemos, como introducción al mensaje que fuera publicado por biblio-progresistas (entre otras listas de distribución de nuestra profesión) que éste que fuera publicado en el blog de una colega española, y que refleja, de alguna manera, lo que la mayoría de la comunidad bibliotecaria piensa, sin importar si lo que somos capaces de dejar correr por estos hermanos es las lágrimas, el sudor o la sangre. Por que como dice Gamoia:

“¿Os imagináis si eso hubiese pasado aquí? ¿A nuestras bibliotecas? ¿Allí donde trabajamos?”:

“Ayer leía la reseña de Elena a Scaffale aperto referente a un artículo sobre la exposición Biblioteca en guerra de la Biblioteca Nacional de Madrid de finales del 2005.

Y hoy me llega el llamamiento de los bibliotecarios del Líbano a l'IFLA reclamando la atención y el soporte internacionales a las condiciones en que se encuentra la ciudadanía de aquel país y, en concreto, sus bibliotecas.

En el bloque bibliban, que firma un grupo de bibliotecarios libaneses y franceses, se informa del cierre de 30 bibliotecas públicas, 4 de ellas bombardeadas, de una red de 70.

¿Os imagináis si eso hubiese pasado aquí? ¿A nuestras bibliotecas? ¿Allí donde trabajamos? Está claro que ésta es sólo una pequeña parte de la destrucción que se ha realizado en aquel país.

Me manquen las palabras y las manllevo del poeta:

Folls reyes han dicho: "La guerra,
que esdevingui hoy madre
del último mundo." Contemplo,
pues, las sencillas cosas
por última vez,
mientras soldados borran
de los frágiles muros del sueño
la palabra mañana.

Inicio del poema Con aquel nombre que te parecerá adecuado de Salvador Espriu

Tomado de Gamoia: Bloque de una bibliotecaria

http://62.97.114.150/traducirpagina.aspx?slyidioma=catesp&url=http%3A%
2F%2Fgamoia.blocat.com


Apoyo a las bibliotecas del Líbano
Por Deakialli

En la lista de discusión para profesionales de la documentación, Iwetel, hay estos días un importante cruce de mensajes acerca del terrible caos que se ha vivido en el Líbano, en una de las últimas intervenciones se solicita apoyo para la reconstrucción de la memoria del país, devastada junto a los fondos de sus bibliotecas y centros de documentación.

Un grupo de bibliotecarios libaneses han creado un blog: "Un blog pour les bibliothèques du Liban" para establecer un espacio de discusión con el fin de reunir la información sobre los daños causados por las operaciones militares israelíes a las infraestructuras culturales libanesas y más concretamente a las bibliotecas. Este blog se propone reunir las iniciativas privadas o públicas destinadas por rehabilitar y por desarrollar las redes de bibliotecas y centros de documentación afectados por los bombardeos israelíes.

En Iwetel nos solicitan envío urgente de dinero para acometer las primeras necesidades de infraestructura y reponer una pequeña parte de los fondos destruidos. Tenemos toda la informacion en el mensaje.

Aprovechamos la ocasión para recomendar el blog de Ana Bande, [http://anabande.blogspot.com/ ] bibliotecaria de la Universidad de Vigo, que está realizando un seguimiento blogosférico de la tragedia.

Blog sobre las bibliotecas en Líbano

Bibliotecarios libaneses y franceses han creado un blog, http://bibliban.over-blog.com/, con el objetivo de discutir y recoger información sobre los daños causados por las operaciones militares israelíes a las bibliotecas libanesas, las iniciativas públicas y privadas para desarrollar y rehabilitar las redes de bibliotecas libanesas, así como servir de medio de comunicación e intercambio entre los bibliotecarios libaneses. El pasado viernes lanzaron un llamamiento a los congresistas de IFLA reunidos en Seúl estos días y a todas las asociaciones de bibliotecarios a nivel mundial (http://bibliban.over-blog.com/article-3563938.html ) con el fin de que expresen su solidaridad moral y material con las bibliotecas de Líbano.

Enviado a IWETEL por María Jesús Morillo
http://listserv.rediris.es/cgi-bin/wa?A2=ind0608d&L=iwetel&D=1&T=
0&O=D&P=1680


Appel de bibliothécaires du Liban aux congressistes de l’IFLA réunis à
Séoul du 20 au 24 Août 2006 publié par collectif bibLiban publié dans : bibLiban

Un blog pour les bibliothèques du Liban <http://bibliban.over-blog.com/>

Les bibliothécaires du Liban ne pourront pas cette année participer en nombre au congrès de l’Ifla. L’agression israélienne sur le Liban, qui est aujourd’hui suspendue, a fait en un mois plus de 5000 victimes tuées ou blessées, des civils pour la plupart dont plus de 30% sont des enfants, détruit en quelques heures toute l’infrastructure du pays, fait subir à une population terrorisée, dont le quart est aujourd’hui déplacé, un blocus par air, terre et mer qui l’étouffe.

Des collègues bibliothécaires ont aujourd'hui perdu leurs maisons, se sont retrouvées déplacées dans leur propre pays et, à l'égal de très nombreuses personnes, ont aujourd'hui perdu leur emploi.

Les répercussions de cette guerre sont graves tant sur le plan économique que social, éducatif, culturel, humain et psychologique, un nombre d’entreprises et d’institutions ayant été détruites ou ayant dû fermer leurs portes.

Le Liban connaissait depuis l’année 2000 une dynamique pour la création et l’animation de bibliothèques publiques avec un réseau de soixante dix bibliothèques. Aujourd’hui 30 bibliothèques publiques sont fermées ou détruites. Sans compter les bibliothèques scolaires et universitaires, ainsi que les écoles elles-mêmes, abandonnées ou détruites ou transformées en refuges pour les familles déplacées. Des centres culturels et de documentation, mémoire du pays, ont été bombardés et détruits.

La Bibliothèque Nationale du Liban a connu déjà les ravages de 16 années de guerre. Tous les efforts pour remettre sur pied cette institution risquent aujourd’hui de s’avérer inutiles, et l’équipe risque de se disperser, les contrats de travail ayant été suspendus.

Face à cette agression, les bibliothécaires du Liban cherchent à répondre aux besoins nouveaux imposés par le déplacement forcé des populations. Dans les lieux moins exposés, dans les montagnes, les bibliothèques qui ont pu rester en activité ont vu leurs espaces investis par un nombre considérable d’ « usagers ». Dans les écoles et jardins transformés en refuges précaires, des volontaires organisent des animations pour ces enfants traumatisés. Un mouvement de solidarité parmi les bibliothécaires français a déjà permis l’achat d’une partie du matériel nécessaire à ce travail.

Nous appelons les associations de bibliothécaires dans le monde à prendre position contre la destruction d’un pays connu pour son dynamisme, son rayonnement culturel au sein du monde arabe et sa diversité que reflètent son réseau de bibliothèques, et à s’engager dans toute action qui concoure au maintien des cessez le feu et au respect des frontières afin qu’à l’avenir nous ne voyions plus une fois de plus détruit ce que nous aurons reconstruit.

Nous invitons les collègues bibliothécaires à manifester leur solidarité morale et matérielle avec les bibliothèques du Liban qui peuvent constituer un instrument précieux pour la paix et la tolérance.

Tous ensemble nous devons œuvrer pour que soit trouvée une solution durable qui permette au peuple libanais de vivre dans la paix et la dignité.

Un blog a été lancé pour informer sur la situation des bibliothèques du
Liban : http://bibliban.over-blog.com

Signataires : Marie Helène Bastianelli (mise à disposition du Ministère de la Culture du Liban) , Hala Bizri (Bibliothèque Nationale du Liban), Ismail Chahin e (Bibliothèque de Hermel) , Clarisse Chebli (Arab Federation of Libraries and Information), Sawsan al Habre (Lebanese American University), Hilda Nassar (Saab Medical Library, American University of Beirut, IFLA / RSCAO Information Coordinator), José de Raulin (Bureau du livre, Ambassade de France au Liban), Maud Stéphan (Université Libanaise), Elsa Zakhia (Institut Français du Proche-Orient).

publié par collectif bibliban publié dans : bibliban

Alerte sur le projet de la Bibliothèque Nationale du Liban

La Bibliothèque nationale du Liban avait déjà subi les ravages de 16 années de guerre de 1975 à 1991. En effet, outre les dommages causés à ses collections par les vols, le vandalisme des groupes armés, les mauvaises conditions de déménagement et d’entreposage des documents, l’institution même avait été suspendue, son équipe dispersée, ses bâtiments endommagés puis réaffectés à d’autres fonctions.

Il a fallu 11 années, au sortir de la guerre civile, pour mettre sur pied un projet de réhabilitation de la Bibliothèque Nationale, 11 années pour intéresser les décideurs préoccupés par d’autres priorités de reconstruction, pour alerter sur le péril de perdre le patrimoine écrit, pour trouver un local provisoire, mettre sur pied un noyau d’équipe. Tout était à faire et rien n’était disponible : ni espace, ni moyens financiers, ni personnel, ni catalogue ou inventaire de l’existant. En 2003, ces efforts ont abouti au lancement d’un projet de réhabilitation de la BNL, avec l’aide de la coopération européenne, et qui visait à sauver les collections existantes, en préserver la mémoire, former le noyau d’une équipe compétente, refonder l’Institution publique, et préparer le programme architectural pour la future Bibliothèque nationale du Liban. En Juillet 2006 ce projet venait à terme, alors qu’un second projet, pour la construction, l’équipement de la BNL ainsi que le développement des collections, financé par l’Emir du Qatar, qui venait à point pour prendre la relève, n’a pas eu le temps d’être initié.

L’agression israélienne sur le Liban, outre les graves dommages directs sur les vies humaines, les infrastructures et l’économie libanaise, a mis en péril un grand nombre d’institutions dans le pays. Elle compromet les efforts pour former l’équipe de travail qui risque aujourd’hui de se trouver dispersée. En outre la fermeture des locaux provisoires ne peut qu’endommager, par l’absence de ventilation et les coupures d’électricité, les collections qui avaient été si difficilement désinfectées, nettoyées, et restaurées. Il faut savoir aussi que les bâtiments qui devaient être affectés à la future BNL, après restauration et extension, sont devenus des lieux de refuges pour les déplacés. Enfin, la période transitoire, forcément prolongée, entre les deux projets de réhabilitation et de reconstruction (et les deux financements, européen et qatari) risque de créer un « vide institutionnel » périlleux pour les décisions d’urgence. Plus l’agression et la situation précaire se prolongent, plus la reprise du projet sera difficile.

Face à ce risque, le Ministère de la Culture et l’équipe de la BNL ont décidé de continuer malgré tout, d’assurer un minimum de présence, même risquée, afin de parer à toute urgence, de préparer les plans de sauvetage et faciliter toute reprise future. Il faut saluer leurs efforts et leur courage. Les Libanais ont déjà prouvé plusieurs fois leur dynamisme et leur volonté de vivre, leur capacité à toujours reconstruire, mais il est urgent que le Liban retrouve la normale pour lui permettre une fois de plus de se relever.
Maud Stephan

publié par Maud Stephan publié dans : bibliban
Jeudi 17 Août 2006
Carte des bibliothèques publiques fermées suite à la guerre de Juillet-Août 2006

Liste des 30 bibliothèques fermées :

Aabra, Aachqout, Aaramoun, Aayn Aata, Aayn Baal, Aaytat, Aaytit,
Al-Abbassiya, Al-Qaa, Baadarane, Babliyé, Barja, Barr Elias,
Beyrouth-Bachoura, Beyrouth-Rmeil, Bint Jbeil, Choueyfat, Haret
Hreik-Michel Nabaa, Haret Hreik-Municipalité, Jbaa, Nabatiyeh, Nabi Osman,
Qabb Elias, Saadnayel, Saida-Centre Maarouf Saad, Saida-Mosquée Osseiran,
Saida-Municipalité, Tripoli-Rue Thaqafa, Tyr, Zawter Al-Charqiyya,

Liste établie au 15 août

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Un blog para las bibliotecas del Líbano
Traducción para LIBRINSULA de Bárbaro Ravelo

Llamamiento de los bibliotecarios de Líbano a los congresistas de IFLA reunidos en Seul del 20 al 24 de Agosto 2006

Los bibliotecarios del Líbano no podrán participar este año en el Congreso de IFLA. La agresión israelita sobre esta nación, que hoy ha sido suspendida, ha traído como consecuencia que en un mes haya 5 000 víctimas, muertas o heridas, la gran mayoría civiles, de ellos, más del 30% son niños. La infraestructura del país ha sido destruida en pocas horas, este hecho ha aterrorizado a la población, cuya cuarta parte ha sido desplazada y ha sido asfixiada por un bloqueo aéreo, marítimo y terrestre.

Los colegas bibliotecarios han perdido sus casas, y se encuentran desplazados en su propio país; de igual manera numerosas personas han perdido su empleo. Las repercusiones de esta guerra son graves, tanto en el plano económico, como en el social, educativo, cultural, humano y psicológico; un número de empresas e instituciones han sido destruidas o han tenido que cerrar sus puertas.

El Líbano conoció desde el año 2000 una dinámica para la creación y animación de las bibliotecas públicas, con una red de setenta de estas. En la actualidad, treinta bibliotecas están cerradas o destruidas. Eso, sin contar las bibliotecas escolares y universitarias y las escuelas de las mismas, abandonadas o destruidas, o transformadas en refugios para las familias desplazadas. Los centros culturales y de documentación, memoria de la nación, han sido bombardeados y destruidos. La Biblioteca Nacional del Líbano había conocido ya los estragos de 16 años de guerra. Todos los esfuerzos para poner en pié a esta Institución caen en el riesgo de ser inútiles, el equipo se expone a ser dispersado, los contratos de trabajo han sido suspendidos.

Frente a esta agresión, los bibliotecarios del Líbano buscan una respuesta a las nuevas necesidades que han sido impuestas por el desplazamiento forzado de las poblaciones. En los lugares menos expuestos, en las montañas, las bibliotecas que han podido quedar en actividad han visto sus espacios invadidos por un número considerable de “usuarios”. En las escuelas y jardines transformados en precarios refugios, hay voluntarios que organizan animaciones para estos niños traumatizados. Un movimiento de solidaridad entre los bibliotecarios franceses ya permitió la compra de una parte del material necesario para este trabajo.

Llamamos a las asociaciones de bibliotecarios del mundo a tomar posición contra la destrucción de un país conocido por su dinamismo, su fulgor cultural dentro del mundo del árabe, y su diversidad, reflejada en su red de bibliotecas; llamamos a comprometerse en toda acción que contribuya al cese del fuego y al respeto de las fronteras, a fin de que no veamos en el futuro aún más destruido lo que pudiéramos reconstruir…

Invitamos a los colegas bibliotecarios a manifestar su solidaridad, material y moralmente, con las bibliotecas del Líbano, que pueden constituir un instrumento precios para conseguir la paz y la tolerancia.

Unidos, debemos trabajar para que sea encontrada una solución duradera, que permita al pueblo libanés poder vivir en paz y con dignidad.

Un blog ha sido lanzado para informar sobre la situación de las bibliotecas del Líbano:

http://bibliban.over-blog.com

Firmas: Marie Helène Bastianelli (a disposición del Ministerio de Cultura del Líbano), Hala Bizri (Biblioteca Nacional del Líbano), Ismail Chahin (Biblioteca de Hermel), Clarisse Chebli (Federación Arabe de Bibliotecas e Información), Sawsan al Habre (Universidad Libanesa Americana), Hilda Nassar (Biblioteca Medica Saab , Universidad Americana de Beirut, IFLA / RSCAO Coordinador de Información), José de Raulin (Buró del libro, Embajada de Francia en el Líbano), Maud Stéphan (Universidad Libanesa), Elsa Zakhia (Instituto Françés del Cercano Oriente).

Publicado por el colectivo bibliban, en bibliban

Lista de las 30 bibliotecas cerradas:

Aabra, Aachqout, Aaramoun, Aayn Aata, Aayn Baal, Aaytat, Aaytit,
Al-Abbassiya, Al-Qaa, Baadarane, Babliyé, Barja, Barr Elias,
Beyrouth-Bachoura, Beyrouth-Rmeil, Bint Jbeil, Choueyfat, Haret
Hreik-Michel Nabaa, Haret Hreik-Municipalité, Jbaa, Nabatiyeh, Nabi Osman,
Qabb Elias, Saadnayel, Saida-Centre Maarouf Saad, Saida-Mosquée Osseiran, Saida-Municipalité, Tripoli-Rue Thaqafa, Tyr, Zawter Al-Charqiyya,


Alerta sobre el proyecto de la Biblioteca Nacional del Líbano

La Biblioteca Nacional del Líbano había conocido ya los estragos de 16 años de guerra, de 1975 a 1991. En efecto, otra de los daños causados a sus colecciones han sido los robos y el vandalismo de grupos armadas, las pésimas condiciones de traslado y almacenamiento de sus documentos. La Institución había suspendido sus labores, sus equipos se dispersaron, sus edificios dañados y después utilizados para otras funciones.

Se necesitaron 11 años, al salir de la guerra civil, para llevar a cabo un proyecto de rehabilitación de la Biblioteca Nacional, 11 años para interesar a quienes tenían otras prioridades de reconstrucción, para alertar sobre el peligro de perder el patrimonio escrito, para encontrar un local provisional para poner en pié un núcleo de equipos. Todo estaba para realizarse, pero nada estaba disponible: ni espacio, ni medios financieros, ni personal, ni catálogos o inventarios de lo existente. En el 2003, estos esfuerzos se solucionaron con el lanzamiento de un proyecto de rehabilitación de la BNL, con la ayuda de la corporación europea y esto tenía como objetivo salvar las conexiones existentes, preservar la memoria, formar el núcleo de un equipo competente que permitiera refundar la Institución pública y prepararla como futura Biblioteca Nacional del Líbano. En julio de 2006 este proyecto llega as su término, ya que existía un segundo proyecto, financiado por el Emir de Qatar, que llegaba a punto para tomar el relevo, pero que no tuvo tiempo de ser iniciado.

La agresión israelí sobre el Líbano además de los graves daños que ha causado directamente a las vidas humanas, a la infraestructura y a la economía libanesa, ha puesto en peligro un gran número de Instituciones en el país. Comprometidos con el esfuerzo para formar un equipo de trabajo con el riesgo de que hoy se encuentre disperso. Por otra parte los locales utilizados provisionalmente, debido a la falta de ventilación y los cortes eléctricos, las colecciones que allí están son difícilmente desinfectadas y restauradas: Todo esto afectará a la futura biblioteca, después de la restauración. Es necesario conocer que los edificios destinados a futura Biblioteca Nacional han devenido en lugares de refugio para los desplazados. En resumen, el período de transición prolongado entre los mencionados proyectos de rehabilitación, y de reestructuración, (y los dos financiamientos, el europeo y de Qatar) están en riesgo de crear un “vacío institucional” peligroso para las decisiones de urgencia. Mientras más se prolonguen la agresión y lo precario de la situación, más tardará en retomarse el proyecto, lo que será muy difícil.

Frente a este riesgo, el Ministerio de Cultura y el equipo de la BNL han decidido continuar a pesar de todo; el asegurar un mínimo de presencia, arriesgándose, por supuesto, con el fin de preparar con toda urgencia los planes para salvar y facilitar la futura reanudación de los proyectos. Es necesario aplaudir sus esfuerzos y su coraje. Los libaneses han dejado probado ya en muchas ocasiones su dinamismo y su voluntad de vivir, su capacidad de reconstruir siempre, pero es urgente que el Líbano vuelva a la normalidad para permitirle que una vez más, se levante.

Maud Stephan
Publicado por Maud Stephan en: bibliban
Jueves 17 de agosto de 2006


Ayuda a las bibliotecas de Líbano

Estimados colegas:

Un grupo de bibliotecarios de distintas instituciones (universitarias, públicas, centros oficiales, alguna empresa, etc.) nos hemos puesto en contacto con bibliotecarios libaneses a través de su blog: http://bibliban.over-blog.com/, manifestándoles nuestra disposición a colaborar de la manera que ellos nos indiquen.

Debido a la urgencia de la situación y a la imposibilidad de diseñar ahora proyectos concretos, nos solicitan envío urgente de dinero para acometer las primeras necesidades de infraestructura y reponer una pequeña parte de los fondos destruidos. Para ello, nos han facilitado el nombre de una asociación y sus datos bancarios:

“La Maison du Livre”

Bank: Crédit Commercial et Industriel

Code banque : 30066

Code Guichet : 10004

N° de compte : 00010560202, Clé RIB : 73

Ingreso a nombre de : La Maison du Livre (Université Saint Joseph)

O por giro postal o envío directo a:

“La Maison du Livre”

CIC D PARIS BAC, 2 bd Raspail, 75007 Paris

Sería preciso hacer constar en la transferencia:

Nombre y apellidos. Bibliotecario/a (Institución). España.

Asunto: Ayuda Bibliotecas Libanesas

Una vez hecha la transferencia, hay que enviar un correo comunicándolo a las siguientes direcciones de bibliotecarios de Líbano:

mstephan@ul.edu.lb, nassarh@aub.edu.lb, bastianelli2@wanadoo.fr,
halahb@inco.com.lb, ismail@mada.org.lb, jderaulin@yahoo.fr
e.zakhia@ifporient.org

Nos irán informando de las bibliotecas para las que va a ir destinado el dinero y en concepto de qué va a emplearse.

Es muy importante difundir esta iniciativa entre los compañeros y conocidos, así como trasladárselo a nuestras instituciones para que apoyen decididamente a las bibliotecas libanesas de la manera que consideren mejor.

No dejéis de hacerlo. Muchas gracias por vuestra colaboración.

Un cordial saludo

Javier Gimeno Perelló
Pedro López López

http://www.gesbi.com.ar/article.php3?id_article=35

 




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